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14/12/2019
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Gideon  LEVY גדעון לוי


http://www.haaretz.com


Gideon Levy est né en 1955 à Tel Aviv, fils d'une immigrante tchèque et d'un père allemand qui arrivèrent en Palestine en 1939, fuyant le nazisme, et s'installèrent à Tel Aviv. Son père, qui était docteur en droit, travailla très dur pour que Gideon ait une bonne formation, allant jusqu'à s'employer comme vendeur ambulant de glaces.

En 1974 Gideon Levy a fait son service militaire dans la radio de l'armée israélienne, Galeu Tsahal.

En 1978, il a été, en même temps que Yossi Beilin, assistant de Shimon Peres, dont il a été le porte-parole.

Il a commencé à travailler comme journaliste dans les territoires palestiniens occupés en 1986, ce qui a  modifié sa vision du conflit. Commence alors pour lui une intéressante carrière journalistique et une évolution personnelle qui l'amène à prendre des positions diamétralement opposées aux précédentes.

En 1996, il a obtenu le prix Emil Grunzweigh des Droits Humains.

Il est journaliste au quotidien israélien Haaretz depuis une vingtaine d'années et aussi éditorialiste. Très critique contre l'occupation israélienne, il écrit dans cette publication une chronique hebdomadaire sous le titre « Twilight Zone », dans laquelle il décrit les dures conditions de vie de la population palestinienne occupée et relate les violations que l'armée et les autorités d'occupation perpétuent quotidiennement contre les Palestiniens. Ses écrits soulèvent une grande polémique dans la société israélienne endormie dont il entend secouer et réveiller la conscience, et contrarient la classe dirigeante.

L'ancien ministre de la Défense Saul Mofaz avait coutume de dire: « Comment n'allons-nous pas être une démocratie? Laissons écrire Gideon Levy! ».

Ses articles, qui dépeignent les multiples humiliations, les violations quotidiennes et les abus de tous ordres, n'ont jamais pu être démentis bien qu'isl soient critiqués par beaucoup de ses confrères et compatriotes. « Sarajevo est à Rafah », affirmait-il dans une de ses chroniques en réponse à ceux qui comparaient Siderot avec la ville bosniaque. « Au cours des cinq dernières années les missiles artisanaux des Palestiniens ont tué deux personnes à Siderot, pendant que l'armée israélienne tuait 3.000 personnes rien qu’à à Gaza. Depuis le 25 juin 2006, il y a 200 morts de plus, dont le tiers d'enfants ».

Levy considère que « l'occupation est un cancer qui ronge plus que tout terrorisme », et affirme qu'il ressent « une profonde culpabilité » et qu'il ne peut supporter « que tant d'actes inqualifiables se fassent en mon nom » . Je crois que la défaite d'Israël au Liban est positive parce que la société israélienne « enfin se pose des questions sur elle-même ».

À la différence d'intellectuels et activistes comme Amos Oz ou David Grossman, il s'est déclaré ouvertement opposé à la guerre des 33 Jours contre le Liban en 2006. Il a exprimé avec force ses critiques dans l’article « L'avantage d'une défaite ».


 
 
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