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13/12/2017
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Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose...

ALLEMAGNE : La campagne contre Goldstone, Finkelstein, Hermann Dierkes et d'autres


AUTEUR:  Thomas Immanuel STEINBERG توماس امانوئل شتاين برگر

Traduit par  Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice


Les adversaires de la politique du gouvernement et de l’État israélien, ou ceux qui les critiquent, sont taxés d'antisémitisme. Mais parmi les victimes de ces calomnies il y a des Juifs, des militants contre l’antisémitisme, des démocrates de gauche - souvent le tout à la fois. Les diffamateurs sont des néoconservateurs, des bellicistes, des impérialistes, en partie affichés, en partie masqués, et des contempteurs de l’humanité - le plus souvent le tout à la fois. Et chez aux aussi on trouve des Juifs, même si en Allemagne ce sont presque exclusivement des non-Juifs.
La campagne de diffamation n’est donc pas un problème d’antisémitisme ou de Juifs. Les deux côtés poursuivent des buts politiques : les diffamateurs sont pour la course aux armements et la guerre, la répression et la persécution ; les diffamés veulent la paix, la justice et le bien-être partout dans le monde.


Richard Goldstone


Goldstone a dirigé la Fact-Finding-Commission (commission pour l’établissement des faits), chargée d’enquêter sur les violations des droits juridiques et humains au cours des attaques israéliennes sur la bande de Gaza en décembre 2008 et janvier 2009. La publication de son rapport a entraîné de violentes polémiques en Israël et chez les sionistes militants du monde entier.


C’est ainsi qu’Alan Dershowitz, professeur à Harvard, a qualifié dans une interview accordée à la radio de l’armée israélienne l’irréprochable juge sud-africain Goldstone d’« homme très, très méchant » qui aurait en quelque sorte blanchi ceux qui diffament Israël. « C’est », tonnait Dershowitz, « comme si le tsar, lorsqu’il a rédigé les Protocoles des Sages de Sion, avait demandé à une personnalité juive de les éditer et de les signer, pour montrer combien il fallait leur accorder foi .»


Là-dessus Razi Barkaï, qui l’interviewait, lui demanda : « Voulez-vous dire par là que Goldstone est un « moser », un traître à son propre peuple ?» Dershowitz approuva avec enthousiasme : «Absolument. Il y a une prière quotidienne sur les gens comme lui : La-malshinim al t’hi tikvah. C’est un homme qui utilise sa langue, ses paroles contre le peuple juif. Je le considérais comme un ami, désormais il est à mes yeux un traître absolu. »


Le terme de « moser », traditionnellement réservé essentiellement aux délateurs et calomniateurs, mais qui aujourd’hui est couramment employé pour désigner de prétendus traîtres à l’État d’Israël et à la communauté juive, est assimilable à une sentence de mort aussi bien du point de vue de l’histoire que de la politique actuelle. Certaines autorités religieuses d’Israël approuvent et encouragent explicitement l’assassinat d’un « moser ». La campagne déchaînée contre le Premier Ministre Itzakh Rabin et qui a abouti le 4 novembre 1995 à son assassinat, reposait essentiellement sur l’accusation portée contre lui d’être un « moser ».


Dans cette affaire, dont le quotidien juif [en fait hebdomadaire, NdE] Forward de New York raconte la genèse et le déroulement, il faut donner raison au journaliste du Junge Welt, Knut Mellenthin : ce dernier rapporte le problème qui est aux racines de toute cette histoire à l’existence d’une « culture », présente dans certains branches du sionisme et qui opère avec un concept agressif de trahison rappelant le slogan des Freikorps [corps francs : unités spéciales dont les plus connues poursuivirent leur activité après l’armistice de 1918 («défense à l’Est ») et furent employées à de basses besognes, notamment l’assassinat de Liebknecht et Rosa Luxembourg, Ndlt] allemands après la Première guerre mondiale : « Les traîtres sont passibles du Tribunal vehmique. »


Norman Finkelstein


Norman Finkelstein, rendu célèbre par son livre « l’Industrie de l’Holocauste » «  est un Juif conscient et fier de sa judéité qui se dresse contre la mainmise d’un nationalisme juif du sang et du sol sur la tradition juive » écrit dans une lettre ouverte (offener Brief )1 Rolf Verleger,un Juif conscient et fier de sa judéité, professeur de psychologie et Président de la Voix juive pour une paix juste au Moyen-Orient.


Cette lettre, Verleger l’a adressée au LAK (Landesarbeitskreis Shalom Berlin der Linksjugend [‘solid], (cercle de travail régional Shalom Berlin de la jeunesse de gauche du Land Ndlt) qui, en compagnie de nombreux autres groupuscules de droite travestis en organisations de gauche, essaie d’empêcher Finkelstein de prendre la parole à Berlin. La Linksjugend, c’est l’organisation de jeunesse de la Linke [Parti de Gauche]. Jusqu’à présent la Linke a tout à fait toléré les menées de Shalom Berlin ; par exemple celles de Benjamin Krüger, membre de l’organisation et ex-collaborateur de Bodo Ramelow (député de la Linke), qui s’est signalé par des faits de délation et calomnie envers Norman Paech, démocrate sincère et spécialiste du droit international.2


Finkelstein, que le LAK Shalom Berlin a diffamé, est depuis un certain temps la cible, aux USA, d’une campagne haineuse sous la conduite précisément de Dershowitz, le professeur de Harvard déjà nommé qui a mis Goldstone hors-la loi. Dershowitz a réussi à empêcher Finkelstein d’obtenir une chaire bien méritée à l’Université DePaul, aux USA. Derrière Dershowitz il y a le redoutable lobby belliciste de l’AIPAC, qui s’est donné le nom d’ America's Pro-Israel Lobby, l’ Anti-Defamation League (ADL), l’American Jewish Committee et les fondamentalistes chrétiens ussaméricains qui veulent envoyer tous les Juifs en Israël afin que le Messie puisse revenir.3


Hermann Dierkes

Dans son article sur « Boycott, retrait des investissements et sanctions contre Israël », le journal Westdeutsche Allgemeine (WAZ) avait tellement déformé les propos du candidat à la mairie de Duisbourg, Hermann Dierkes, qu’un nombre impressionnant de gens de gauche qui ajoutent foi à la presse commerciale ont pris leurs distances d’avec lui et ne s’en sont toujours pas excusés à ce jour ; parmi eux on compte Bodo Ramelow et Petra Pau. Un élément de la machination visant à discréditer Dierkes et la Linke consistait en une interview téléphonique  par un journaliste du WAZ.
Les déclarations de Dierkes avaient été, selon l'intéressé, «  tellement déformées et mutilées dans l’édition du lendemain que mon appel au boycott semblait se référer consciemment à la propagande nazie. Cette falsification infâme avait été répandue par un réseau Internet douteux et des blogueurs, et communiquée même à des agences de presse. L’interface était à mon avis le vice-président de la Société germano-israélienne et collaborateur électoral du candidat SPD à la mairie, le Dr Jurga. La rédaction centrale du WAZ, à Essen, - elle aussi très proche du SPD, étant dirigée par Bodo Hombach, - s’est emparée du sujet, en a fait ses gros titres et mène une campagne en règle pour lancer une véhémente attaque contre la Linke et me démolir personnellement. Finalement nous pouvons compter à Duisbourg sur un score à deux chiffres et le candidat du SPD n’a guère de chances de l’emporter. Mais il est désormais avéré que la campagne de diffamation se fonde sur un calcul politico-électoral. Le rectificatif que j’ai envoyé au WAZ par retour du courrier n’a jamais été publié. Bien au contraire : le WAZ du 27 février 2009 allait jusqu’à contester froidement l’existence de l’appel de Belém [ auquel s’était référé Dierkes, NdA TIS]


Le site  Muslim-Markt » a interviewé Hermann Dierkes pour avoir des détails.

(Son responsable, Yavuz Özoguz avait lui-même été la cible d’une campagne menée par Hans-Peter Raddatz , voir aussi : Doktor Kandels gestammeltes Schweigen )


Depuis, Hermann Dierkes a présenté son projet de livre ave Sophie Deeg (2 vidéos). Le livre vient d’être mis en vente par le Neuer IDP Verlag sous le titre « "Bedingungslos für Israel? Positionen und Aktionen zu Palästina/Israel jenseits deutscher Befindlichkeiten" (Peut-on être un inconditionnel d’Israël? Prises de position et actions relatives au problème palestino-israélien par-delà les états d’âme allemands, Ndlt). Les bonnes feuilles sont consultables ici, il existe aussi une version pdf l'éditeur.


... et beaucoup d’autres encore


En Allemagne on a commencé très tôt à diffamer les adversaires de la guerre sous couvert de lutte contre l’antisémitisme. Les cibles étaient le réalisateur Gerhard Wisnewski, l’ex-Secrétaire dÉtat Andreas v. Bülow , le professeur émérite de droit international Norman Paech; la journaliste Evelyn Hecht-Galinski ; le linguiste Willis Edmondson et bien d’autres.Tout récemment la directrice de l’Institut pour la responsabilité des médias, Sabine Schiffer , a été traînée dans la boue, de même que le directeur du Centre de recherches sur l’antisémitisme de Berlin, Wolfgang Benz.


La vague de diffamation ne s’est pas confinée à l’Allemagne. En France on s’en est pris, parmi bien d’autres, au célèbre sociologue Edgar Morin, au député européen Samir Naïr et à l’écrivain Danièle Sallenave ; le meneur était comme dans bien d’autres cas analogues l’avocat Gilles-William Goldnadel qui se définit lui-même comme un « Juif combattant ». Devant la justice ce sont les démocrates qui ont perdu en dernière instance.


Mon cas personnel


Le risque est grand que les tribunaux allemands ne comprennent pas non plus de quoi il s’agit :d’un côté de refuser la guerre et l’islamophobie, de dénoncer des massacres, de défendre la liberté d’opinion et la dignité humaine ; de l’autre, d’exécuter des assassinats ciblés et de les banaliser, d’envahir et d’occuper des pays indociles et d’intimider, voire d’assassiner socialement ceux qui s’y opposent.


Lorsqu’on apprit que je participerais aux côtés de Christoph Hörstel, Jürgen Elsässer, Yavuz Özoguz et du représentant de l’État iranien en RFA à la Conférence des adversaires d’une attaque israélo-usaméricaine contre l’Iran à Hambourg, un flot d’ignominies s’est déversé sur nous. J’ai recherché sur Google. La demande

"Thomas Steinberg" "iran konferenz" hamburg

renvoyait à 22 réponses occupant trois pages. Du pur et simple acharnement. Voyez vous-même. Voyez vous-mêmes.


Une occurrence manque car j’ai pu très vite obliger le Hamburger Morgenpost à la retirer. Mais le Welt de Springer ne bouge pas. Les conglomérats médiatiques aiment bien se faire représenter par des cabinets d’avocats, comme celui près de la Stadthausbrücke. Ce cabinet occupe deux étages d’un palais de bureaux où il emploie environ 80 avocats. Et Hambourg n’est qu’une filiale. Le siège est à Berlin et possède dix autres filiales, entre autres à Bruxelles, Moscou et Shanghai. Il est associé à quarante-deux autres cabinets à travers le monde.


C’est dire qu’il faut réfléchir avant d’engager la moindre procédure.


L’édition allemande du Financial Times a confié le compte-rendu de la conférence iranienne à un journaliste qui a longtemps travaillé pour le Jungle World, un périodique anti-gauche. Il est depuis passé rédacteur à Capital, le magazine des managers. Ses articles sont en conséquence : des saletés.


Le Landesarbeitskreis (LAK) Shalom Hambourg de la Jeunesse de gauche ['solid] a été fondé par Henning Woetzel-Herber. Son site Internet annonce depuis le 5 février : À la conférence sur l’Iran (...) on attend une prise de parole de Thomas Steinberg (SteinbergRecherche), plusieurs fois condamné (sic !) pour propos calomnieux.


De telles élucubrations sont-elles passibles des tribunaux ?

Qui approuve le meurtre ?


Le site Internet « Stop the Bomb » (il s’agit du programme nucléaire iranien, toujours virtuel) écrit :


« Et pour finir le responsable du site antisémite (SteinbergRecherche), Thomas Steinberg, qui vous propose une rubrique « Juifs fauteurs de guerre » et approuve l’assassinat de jeunes Juifs. »


Cette affaire mérite qu’on en discute et qu’on en parle. Le 5 août 2008 j'ai écrit sous le titre «  Un belliciste s’excite » :


Dieter Helbig, pasteur en retraite, a rédigé un article étayé Artikel, page 102 dans le fichier pdf [supprimé plus tard, T:I:S du 15 février 2010] sur la politique d’occupation et de déplacement des populations pratiquée par Israël depuis 1967, mais Arno Hamburger, Président de la communauté religieuse de Nuremberg, s’est excité à son sujet [également supprimé depuis ,T:I:S, 15 février 2010.]


Hamburger se répand de temps à autre dans le Bild, et à quelle répugnante propagande belliciste ne se livre-t-il pas! Les huit étudiants du Merkaz-Harav qui ont été tués et dont Hamburger fait si grand cas, n’étaient pas de paisibles théologiens, mais des élèves de la fabrique de cadres pour colons, donc des voleurs de terre.


Voir à ce sujet la note avec les sources et la contribution récemment mise en ligne « Die vollständige Anleitung zum Töten von Nicht-Juden (Mode d’emploi complet pour le meurtre de non-Juifs, Ndt) »


Le 7 août, j’ai rajouté :


« Le 6 mars 2008, à Jérusalem, un Palestinien a abattu 8 étudiants d’une École supérieure talmudique. Lui -même a été abattu sur-le -champ. Dieter Helbig, pasteur en retraite, analyse cet attentat dans un article étayé ( einen fundierten Artikel), page 102 dans le fichier pdf [supprimé plus tard, T:I:S du 15 février 2010] traitant de la politique d’occupation pratiquée par Israël depuis 1967, et conclut : face aux innombrables crimes perpétrés par les Israéliens contre les Palestiniens durant ces quarante dernières années, je peux le comprendre. Où ont les véritables criminels, et où sont les victimes ? »


C’était cette phrase qui avait tant excité le belliciste Arno Hamburger. J’ai trouvé son indignation complètement déplacée, car lui-même, dans le Bild, avait poussé le gouvernement allemand à s’associer au carnage à Gaza , dans les termes suivants :


« De nombreuses voix dans notre pays contestent la « guerre » même contre des violents. Beaucoup pensent qu’on peut amener des despotes à la raison par des négociations et des discussions. 


J’ai une autre opinion. Il y a des situations où il faut prendre son courage à deux mains et recourir en désespoir de cause à une opération militaire pour imposer une solution qui épargnera de nombreuses vies innocentes.

Les décennies de terreur du régime irakien constituaient une situation de ce type. Malheureusement on n’a pu jusqu’ici extirper les racines du mal.»


Mais entre temps un autre texte avait été mis sur la Toile :


Le rat d’égout


Un test de détection de l’antisémitisme épargnerait bien du travail. Il suffirait de faire pisser la personne suspectée d’antisémitisme sur une bandelette de papier imprégnée de détecteur. Mais même un morceau de papier hygiénique déjà utilisé se recroquevillerait de dégoût en lisant :


« Les huit étudiants du Merkaz-Harav qui ont été tués (...), n’étaient pas de paisibles théologiens, mais des élèves de la fabrique de cadres pour colons, donc des voleurs de terre. »


Et donc ils ne sont pas innocents de leur propre mort. Celui qui a éructé cette phrase n’est pas un simple antisémite, mais un rat d’égout si puant que même les autres rats l’évitent. À quelque école d’antisémitisme il ait été formé, il a mérité l’épitaphe : «  Étouffé dans ses propres ordures ».


Le 7 août, l’auteur récidivait :


S’cusez-moi, chers rats d’égout ! 


Quand un - soyons poli et disons : « abruti » - qui qualifie l’attentat terroriste du 11 septembre de « destruction de bâtiments » devient sentimental, il fonde sa compréhension pour le meurtrier de 8 jeunes étudiants d’une yeshiva sur le fait qu’il ne s’agissait pas de «  paisibles théologiens, mais d’élèves de la fabrique de cadres pour colons, donc des voleurs de terre.» Cette phrase ne peut signifier qu’une chose : on les a tués préventivement et avant qu’il aient pu appliquer ce qu’ils apprenaient. Dire cela, ce n’est pas bien sûr être antisémite, mais seulement critique à l’égard d’Israël.


Lorsque le sang juif coule, maints experts du Moyen-Orient s’en réjouissent. Ces glaçons ne s’émeuvent que si j’appelle celui qui peut comprendre le meurtre un « rat d’égout ». Vous allez trop loin, s’écrient-ils, c’est du mépris de l’être humain.


Ce n’est pas mon avis, mais je m’excuserai tout de même de cette comparaison. Auprès des rats d’égout.


L’auteur de ces deux remarques avait eu au plus tard le 4 août 2008 connaissance des mots exacts du pasteur en retraite. C’est le journaliste du Spiegel, Henryk M. Broder. C'est une réponse suffisante à la question de savoir qui approuve le meurtre.


Que faire ?

Rolf Verleger a clairement annoncé la couleur dans ses Recommandations aux diffamateurs du LAK Shalom Berlin  :


« Pour être conséquents avec vous-mêmes, vous devriez transformer votre ligue en institution durable : fondez donc le Comité contre les menées anti-israéliennes. Président d’honneur : Joseph McCarthy.»


Nous qui nous battons pour la paix dans le monde et des relations acceptables entre adversaires devons serrer les rangs, et bien les serrer.


Si vous en avez la possibilité, rendez-vous donc le samedi 20 février 2010 à Berlin à la manifestation contre la bande d’assassins qui est en train de dévaster l’Afghanistan. Et, le vendredi 26, à la conférence de Norman Finkelstein, également à Berlin. [entretemps annulée suite au désistement de la Fondation Rosa-Luxembourg qui devait l'héberger, NdE]

Et habillez-vous chaudement.


Notes

1 - Voir l’opinion de Verleger sur Norman Finkelstein : Finkelstein contre Israël W. Charny, directeur de l’Institute on the Holocaust and Genocide, Jérusalem : « Israël tire-t-il de l’Holocauste des bénéfices politiques et financiers ? » Video de 26 minutes, datant du 27 janvier 2010 dans Cross Talk, sur Russia Today.

2 - Benjamin Krüger est devenu depuis le chef du bureau de Frank Tempel, député de la Linke. Pour le moment il s’en prend, dans la revue anti-gauche Jungle World , aux trois femmes de la Linke qui ont refusé d’ovationner Shimon Pérès et sur son site personnel s’oppose à ce que Finkelstein prenne la parole à Berlin. De toute évidence il a derrière lui la majorité du parti.

3 - Les jugements de Raul Hilberg, le chercheur sur l’Holocauste le plus renommé du monde sur le livre de Finkelstein , L’industrie de l’Holocauste se trouve sous Darf man Finkelstein zitieren?  (A-t-on le droit de citer Finkelstein ?, Ndlt). Sur l’AIPAC et l’ADL, voir aussi Hexenküche .


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La Première guerre mondiale des mots est une initiative de Palestine Think Tank et Tlaxcala.

Les auteurs souhaitant y participer peuvent envoyer leurs contributions à 
contact@palestinethinktank.com et à tlaxcala@tlaxcala.es.



Source : l'auteur-Die Kampagne gegen Goldstone, Finkelstein, Hermann Dierkes und andere

Article original publié le 15/2/2010

Sur l’auteur

Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau international de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, la traductrice, le réviseur et la source.

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LES FICHES DE TLAXCALA: 10/03/2010

 
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