HOME TLAXCALA
le réseau des traducteurs pour la diversité linguistique
MANIFESTE DE TLAXCALA  QUI SOMMES-NOUS ?  LES AMIS DE TLAXCALA  RECHERCHER 

AU SUD DE LA FRONTIÈRE (Amérique latine et Caraïbes)
EMPIRE (Questions globales)
TERRE DE CANAAN (Palestine, Israël)
OUMMA (Monde arabe, Islam)
DANS LE VENTRE DE LA BALEINE (Activisme dans les métropoles impérialistes)
PAIX ET GUERRE (USA, UE, OTAN)
MÈRE AFRIQUE (Continent africain, Océan indien)

ZONE DE TYPHONS (Asie, Pacifique)
KALVELLIDO AVEC UN K (Journal d'un prolo)
REMUE-MÉNINGES (Culture, communication)
LES INCLASSABLES 
LES CHRONIQUES TLAXCALTÈQUES 
LES FICHES DE TLAXCALA (Glossaires, lexiques, cartes)
BIBLIOTHÈQUE D'AUTEURS 
GALERIE 
LES ARCHIVES DE TLAXCALA 

23/10/2017
Español Français English Deutsch Português Italiano Català
عربي Svenska فارسی Ελληνικά русски TAMAZIGHT OTHER LANGUAGES
 
Et toujours la Guerre d’Espagne, Capa, Hemingway et consorts

Vous avez adoré la “valise mexicaine”, vous aimerez “la boîte en carton catalane”, également inédite


AUTEUR:  Michel PORCHERON


“Oubliées” depuis 1939, quelque 200 photos inédites du journaliste-correspondant de guerre  Henry Buckley ont refait surface : l’Anglais y a fixé des épisodes de la Guerre d’Espagne, mais aussi quelques-uns de ses amis qui ont pour nom Robert Capa, Ernest Hemingway, Herbert Matthews, etc… Cette collection ne sera montrée au public qu’en janvier 2009, à Sitges, Catalogne.   

 Ce vieil anglais, né à Manchester, meurt à 70 ans,  à Sitges, Catalogne  en 1972, sept ans seulement après avoir pris sa retraite. Mais Henry Buckley n’est pas n’importe quel retraité.

Il était arrivé pour la première fois, tout jeune,  en Espagne en 1929, comme correspondant de presse, quelque temps avant la démission du général Miguel Primo de Rivera, dictateur au pouvoir depuis 7 ans à la suite d’un coup d’Etat. Henry Buckley va connaitre de très près la Seconde République. Pour The Daily Telegraph, il va « couvrir » la Guerre d’Espagne jusqu’au bout. Il quitte alors l’Espagne, comme des milliers de réfugiés,  par le col du Perthus, regagne Londres où il travaille pour le quotidien The Daily Chronicle,  avant de devenir correspondant de guerre en Europe durant la Deuxième guerre mondial, il écrit en cinq mois Life and Death of the Spanish Republic , édité en 1940 chez Hamilton, London (1).  

  « Les journalistes dans la zone républicaine étaient avec leur plume l’équivalent des Brigades Internationales », selon Paul Preston (2), un des plus connus parmi les auteurs spécialistes de l’Espagne. Henry Buckley fut un de ceux là, avec  Ernest Hemingway, Martha Gellhorn, John Dos Passos, Herbert Matthews, Herbert Southworth, Jay Allen (Chicago tribune), W.H. Auden, Louis Fisher, Tom Delmer, Geoffrey Cox, Arthur Koestler, Cyril Connoly, George Orwell, George Steer ou le russe Mijail Koltsov, de la Pravda, qui allait trouver la mort dans « des circonstances inconnues » en 1942 dans son pays. Mais grâce à Hemingway, il restera toujours le personnage Karkov de Pour qui Sonne le glas.  

S’il fut correspondant de guerre avec sa plume, Buckley fit de nombreuses photos d’amateur. Dans le monde des envoyés spéciaux, tous se connaissaient et souvent fraternisaient, surtout le soir, logés dans le même hôtel à Madrid ou à Barcelone, de retour du front, devenaient amis, ils étaient autant au service de leurs journaux qu’à celui du camp républicain.

Rien d’étonnant alors qu’Henry Buckley ait rapidement croisé sur son chemin le photographe Robert Capa, le grand Ernest Hemingway, Herbert Matthews, Vincent Sheean, parmi tant d’autres. Il avait un avantage sur eux, il connaissait très bien le pays et les circonstances politiques qui avaient précédé la guerre civile.

On peut consulter : http://www.diagonalperiodico.net/spip.php?article4435&id_document=3528

(« Henry Buckley : la memoria sale del cajón », texte en espagnol de Patricia Buckley, petite-fille du journaliste-photographe, avec sept de ses photos.) 

Ce n’est que 35 ans après sa mort que les photos d’amateur d’Henry Buckley, mais d’une grande valeur historique sont sorties par hasard de leur long sommeil. Ces photos sont aujourd’hui conservées aux Archives de Catalogne, à Barcelone. Elles ne seront montrées au public qu’en janvier 2009,à Sitges. Une même « mésaventure » est arrivée pour 3500 négatifs de Robert Capa, Gerda Taro et David Seymour, « retrouvés » en décembre dernier au Mexique, 67 ans après, et depuis janvier dernier examinés à l’International Center of Photography (ICP) de New York.  
 

R. Capa servant du champagne à ses amis (photo H.B., courtoisie de Carles Querol)

 

Cette redécouverte a pour point de départ une intervention publique de l’historien catalan Carles Querol qui un jour de février de l’année dernière présenta l’état de ses travaux menés depuis des années sur les lieux catalans que Robert Capa avait photographiés. Dans l’assistance une personne, vraisemblablement mandatée, fit savoir qu’un fils et une petite fille d’Henry Buckley avaient en leur possession, dans une boîte en carton, « trois albums de photos de souvenirs » de leur père et grand-père. Au total quelque 200 photos pieusement conservées par Henry Buckley depuis 1939 et qui « voyagèrent » avec lui quand il repartit vivre en Angleterre jusqu’en 1949, année de son retour en Espagne. Ses photos sont d’un intérêt exceptionnel, a fortiori aujourd’hui. Quatre d’entre elles ont été publiées récemment sur le site www.elperiodico.com  pour illustrer un papier d’Ernest Alós. 


Le photographe protographié

Sur ces quatre de ces 200 photos, apparait Robert Capa : sur l’une on le voit, probablement accroupi ou avec un genou à terre, observant avec attention la réparation par un mécanicien d’un lieu non identifié, du pneu avant gauche de sa voiture. S’appuyant sur l’aile gauche du véhicule, le journaliste américain Herbert Matthews qui a tombé sa veste.

Pour une autre photo, Buckley a photographié Capa ouvrant la porte de sa voiture (la même) stoppée sur une route enneigée menant au front de Teruel. A l’Espluga de Francoli, Capa assiste aux adieux des leaders républicains Juan Negrín, Enrique Líster, Juan Modesto, le général Vicente Rojo et le Français André Marty aux Brigades Internationales (25 octobre 1938) .


 

Henry Buckley en action, à sa droite Hemingway (sans signature)

 

La photo qui restera dans les esprits est celle où Robert Capa debout , en manches de chemise, se penche pour servir à Herbert Matthews un verre de ce qui parait être du champagne, et attendant leur tour Ernest Hemingway debout au premier plan, à sa droite assis Hans Kahle, visiblement en tenue militaire et de face, également assis  un autre journaliste américain, Vincent Sheean.

On voit sur une autre photo, faite à l’Espluga de Francoli Capa et son ami photographe David Chim Seymour, donc deux des co-fondateurs de l’agence Magnum.   

Selon Ernest Alós,  Hemingway  est également présent sur deux autres clichés : sur l’un il est avec Enrique Líster à qui il offre un stylo, sur la seconde, l’écrivain américain a le poing levé après avoir aidé quelques miliciens  à installer un canon de 75 mm à Teruel.   

Henry Buckley, toujours inspiré  pour fixer sur la pellicule des moments importants de sa vie de correspondant de guerre, a photographié le siège de l’Alcázar, l’exode vers les Pyrénées, la cérémonie d’adieux aux B.I de la Pasionaria Dolores Ibárruri, à Barcelone, une maison de Móra d’Ebre entièrement bombardée  à l’exception de la salle à manger, intacte. Ce qui, pour détendre l’atmosphère, fit dire à Ernest Hemingway, présent quand Buckley fit la photo : « Cela démontre clairement ce qu’il faut faire quand un bombardement commence : s’assoir  tranquillement  à la table de la salle à manger ».


 

R. Capa et H. Matthews (photo H.B., courtoisie de CQ)

 

Henry Buckley reviendra en 1949 en Espagne comme directeur de l’agence de presse Reuters à Madrid. Avec la Catalane Maria Planas, qu’il avait épousée en 1938 à Barcelone.   


Hemingway, un sacré rameur

Le 28 octobre 1938 à Barcelone c’est donc l’adieu de l’Espagne aux volontaires étrangers. Le 16 novembre les troupes républicaines se résignèrent à repasser sur la rive gauche de l'Ebre. Le 18 les derniers éléments républicains quittaient la rive droite du fleuve. C'était la fin de la bataille de l'Ebre (25 juillet-15 novembre 1938),  la plus importante  de la guerre, où les franquistes perdirent en morts et blessés plus de 30 000 hommes, les républicains le double et d'énormes quantités de matériel. Le nombre des tués fut très élevé : 6 500 du côté des nationalistes, 10 à 12 000 au  moins pour l'armée populaire. Elle s'était très bien battue. Le 15 novembre, à Barcelone, Juan Negrín et la Pasionaria avaient assisté au défilé des derniers membres des Brigades Interna­tionales après leur dissolution en vertu d'accords passés avec les puissances européennes. À la fin de novembre 1938, l'issue de la lutte ne faisait plus de doute pour personne.


Des habitants quittent Teruel (photo H.B., courtoisie de CQ)

 

Le 4 novembre, Ernest Hemingway était revenue en Espagne républicaine, pour ce qui allait être son dernier voyage durant la guerre.  Comme tous les correspondants, il est logé à l’hôtel Majestic, à Barcelone.  Le 5, il visite le front de l'Ebre avec Matthews, Bob Capa et Vincent Sheean. Ils doivent retrouver à Vilafranca Henry Buckley qui vient de Sitges. Ils traversent l’Ebre notamment pour aller interviewer Enrique Lister. Le 18 novembre, ils furent les derniers à franchir le fleuve en crue, à la hauteur de Ribarroja. C’est lors de ce retour (auquel se joint le général Hans Kahle, ancien colonel prussien devenu communiste et qui commanda la XI  Brigade Inter­nationale. Il mourut en 1952, dans des circonstances obscures, alors qu’il était chef de la police de Mecklembourg en RDA), que se situe « ce célèbre épisode » comme l’appelle Ernest Alós,  où sans Hemingway et ses muscles, la traversée aurait pu se terminer en tragédie.

Le biographe Carlos Baker donne sa version : « L’Ebre était en crue, mais Hans Khale trouva une barque et quatre rameurs et les paya en cigarettes. Arrivés au milieu du fleuve,  ils furent entraînés par un courant rapide les entraînant vers les ruines déchiquetées du pont de Mora. Ernest Hemingway s'empara d'un aviron et rama énergiquement. Ce fut uniquement  grâce à son adresse qu'ils abordèrent  de l'autre côté sains et saufs ».

C’est probablement une fois retrouvé la terre ferme que se situe la scène du champagne. Pour « arroser » ça, immortalisé par Buckley.  

Dans un article du New York Times, que cite Pierre Dupuy dans son « Hemingway en Espagne » (2001, La Renaissance du Livre) on peut lire sous la plume d’Herbert Matthews qui écrit en tant que témoin direct :

"C'était pendant la bataille de l'Ebre en 1938. Il nous fallut prendre une barque pour passer sur la rive orientale parce que les ponts avaient été bombardés. Le courant était fort et quelques centaines de mètres en aval il y avait de dangereux rapides, c'est pourquoi la traversée se faisait au moyen d'une corde qui tirait l’embarcation d'une rive à l'autre. La corde se rompit. Nous fûmes vite entraînés vers les rapides. Hemingway s'empara des rames et, en une extraordinaire démonstration de vigueur et de courage, il nous mena de l'autre côté. Dans les situations difficiles, c'était quelqu'un de très bien. "


 

Les adieux de Negrín (photo de H.B., courtoisie de CQ)

 

Ernest Hemingway  repassa la frontière française vers le 23 novembre 1938. Il ne se doutait pas qu'il ne retournerait en Espagne qu'en 1953.

Au sujet de Robert Capa, qui avec Gerda Taro et David Chim Seymour, est à l’origine du photojournalisme, une question -subsidiaire- se pose : à partir de quand devint-il le plus grand reporter-photographe de la guerre en Espagne, où il arriva venant de Paris, à l’âge de 23 ans ? Ernest Alós a-t-il raison quand il affirme que ses « acolytes célèbres » ( famosos acompañantes) « ne lui accordaient pas d’importance et ne le citèrent jamais dans leurs écrits » ?  Ainsi le Capa d’alors un second rôle, un personnage secondaire ? « Il était jeune, inexpérimenté et photographe, qui, comme ses collègues, étaient considérés comme des professionnels de deuxième ordre » a affirmé l’historien Carles Querol. Les enfants d’Henry Buckley se souviennent que quand leur père racontait des anecdotes de cette époque là, jamais il ne mentionnait Capa, mais très volontiers les envoyés de la presse écrite.

Après avoir passé la fin du mois de décembre 1938 à Paris, Capa est à nouveau en Catalogne, à partir du 11 janvier 1939. Il fait des photos de la déroute républicaine. Puis il gagne vers le sud Tarragone, avant sa chute. Le 28 janvier il repasse la frontière vers la France. 
      

EH et Herbert Matthews à Madrid, 1937 (non créditée)

 

De sa guerre en Espagne, il ne reste d’Hemingway à la Finca Vigía, sa propriété au sud est de la Havane, transformé en Musée dès 1961 selon les vœux de sa veuve, Mary Welsh, qu’un vieux passeport à la couverture rouge (Norberto Fuentes), de la correspondance, quelque 200 photos de Joris Ivens et de John Ferno, faites lors du tournage du film « Terre d’Espagne » et une quarantaine attribuées à Robert Capa, sans copyright.


Ramón Nicolau puis Herbert Matthews à la Finca Vigía

Et quelques grands fantômes. Parmi les visiteurs qui sont venus à la Finca Vigía, deux notamment sont liés directement à la guerre civile espagnole. Herbert Matthews  venu à Cuba en 1957, toujours pour le New York Times, pour interviewer Fidel Castro quelque part dans la Sierra Maestra. Et le Cubain Ramón Nicolau, né en 1905, membre du Pc cubain depuis 1926, clandestin en Allemagne en 1933 et témoin direct de l’incendie du Reichstag, avant d’être en 1936 le chef du recrutement clandestin de volontaires cubains pour partir défendre la République et la Révolution en Espagne. Nicolau avait fait la connaissance d’Hemingway à l’hôtel Majestic de Barcelone. C’est le poète cubain Nicolás Guillén qui fut à l’origine de cette rencontre qui n’eut pas de suite durant la guerre.

Pour l’anecdote, Nicolau qui était également chargé de l’aide matérielle cubaine au profit des combattants républicains, se chargea du fonctionnement d’une école pour 300 enfants pour lesquels fut envoyée une institutrice cubaine. Cette école était située dans la localité de Sitges…

Ramón Nicolau et Hemingway allaient se retrouver entre 1939 et 1941 à plusieurs reprises à la Finca Vigía. Le premier cherchait à financer le pc cubain alors clandestin. Il venait voir assez souvent l’Américain à la Finca pour solliciter son « aide ». Il téléphonait et disait : « Hemingway, j’ai besoin de vous voir ». Lequel le recevait le jour même. « Combien vous faut-il ? » demandait E.H. « Ce que vous pouvez ». Ramón Nicolau eut l’occasion de préciser qu’Hemingway « avait l’habitude d’être généreux. Il nous donna au total près de 20.000 pesos. Il fut l’étranger  qui apporta le plus d’argent. Mieux encore, aucun de nos propres collaborateurs (un groupe d’intellectuels cubains) ne donna jamais autant que lui ».          

Hem avait le cœur sur la main et mettait souvent la main à la poche, pour des grandes ou moins grandes causes, pour des amis ou des faux amis.   

 

Notes

(1)- La première version en espagnol du livre de Buckley « Vida y muerte de la República española » date de 2004 (Edition Espasa Calpe, collection Espasa Orbitas, prologue de Paul Preston, trad. Ramón Buckley). Ramón Buckley  a expliqué qu’il fit « une traduction délibérément libre d’un texte qui est comme un récit d’aventures d’un Anglais en Espagne durant les années 30 ». Le vétéran Gabriel Jackson, grand spécialiste de l’Espagne de cette époque là, a affirmé que le livre de Buckley  a été l’un de ceux qui l’ont influencé pour poursuivre ses propres travaux.

Cette édition en espagnol est d’autant plus importante que l’entrepôt où se trouvait à Londres le stock de Life and Death of the Spanish Republic fut détruit en 1940 lors d’un bombardement aérien allemand.

(2)- Paul Preston propose dans un de ses derniers livres Idealistas bajo las balas/Corresponsales extranjeros en la guerra de España (Ed. Debate en espagnol et chez Proa pour la version en catalan, pas de version en français)  des portraits particulièrement captivants de journalistes et écrivains, principalement américains et anglais qui firent plus qu’écrire sur la Guerre d’Espagne, comme envoyés spéciaux de leurs journaux. Buckley y est présenté comme « un auteur de référence pendant et après la guerre ».

Pour Preston, « c’est l’idéalisme qui conduisit ces correspondants en Espagne. Ils étaient des démocrates, mais dans leur majorité, à part les journalistes communistes, ils n’avaient pas d’idéologie. Celle ci s’est construite peu à peu, à mesure qu’augmentait leur indignation antifasciste”. Tous n’ont pas travaillé dans le camp républicain. Preston cite le cas du correspondant réactionnaire pour ne pas dire profasciste du New York Times, William Carney, « qui communiquait ses chroniques aux nationalistes, falsifiant les faits ». Carney fit le récit de la prise de Teruel par les franquistes quelques semaines avant qu’elle ait lieu. Carney comme tous les autres travaillaient sous les ordres du chef de presse franquiste Milian Astray. 

Son livre est un hommage à la mémoire du journaliste Herbert Southworth, qui durant la dictature franquiste fut bien plus qu’un caillou dans la chaussure de Franco. Grâce aux témoignages de  Southwort, à partir de 1973, Preston put présenter ce que furent les expériences de chacun des correspondants, comme celle de Jay Allen « probablement le journaliste qui aurait pu écrire le meilleur livre sur la Guerra Civile, s’il n’avait pas été profondément et intimement affecté par la défaite des Républicains ».  

C’est dans ce livre que  Paul Preston écrit : « Les envoyés spéciaux agirent comme des Brigadistes, avec leur plume ».(source El Periódico de Catalunya).




Sur l’auteur

Cet article est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=5084&lg=fr


LES INCLASSABLES: 01/05/2008

 
 IMPRIMER CETTE PAGE IMPRIMER CETTE PAGE 

 ENVOYER CETTE PAGE ENVOYER CETTE PAGE

 
RETOURRETOUR 

 tlaxcala@tlaxcala.es

HEURE DE PARIS  10:14