Steven E. Jones n’est ni un journaliste, ni un militant politique ni un idéologue. Il est un adepte et praticien d’une science exacte appelée la physique. Il a passé au crible de l’expérimentation scientifique la version officielle de l’incendie des deux tours jumelles et de la troisième tour, la Tour 7,du World Trade Center le 11 septembre 2006 et il a tiré des conclusions difficilement réfutables de ses travaux. Steven Jones se prononce ouvertement en faveur de la théorie de la démolition contrôlée pour expliquer l’effondrement du WTC. Il n’hésite donc pas à réfuter la version officielle en appuyant sa thèse sur des preuves visuelles et des expériences qu’il a lui-même réalisées avec ses anciens élèves. La présence inexpliquée de métal fondu au World Trade Center l’a déconcerté. Il a ainsi remis en question tous les rapports publiés par le gouvernement US.
Suite à ses travaux de recherche largement controversés et à la publication du texte que Tlaxcala rend enfin accessible au public francophone, le Professeur Jones a été mis en congé avec solde début septembre 2006 de la Brigham Young University (principale université de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours – les Mormons) à Provo, dans l’Utah, où il enseignait au département de Physique et d’Astronomie. De plus, tous les résultats de ses recherches qu’il publiait sur le site de l’université ne sont plus accessibles publiquement. Cet article a subi d’importantes modifications et a été révisé à trois reprises par le rédacteur en chef du Journal of 9/11 Studies, Kevin Ryan. Le Journal of 9/11 Studies est une revue scientifique appliquant les normes en vigueur pour ce genre de publications , à savoir la « peer review » (des scientifiques relisent avec un œil critique et commentent tout article avant publication). La publication d’une version antérieure a été autorisée dans un volume édité par David Ray Griffin et Peter Dale Scott, 11/09 and The American Empire: Intellectuals Speak Out.
Steven Jones résume ainsi son étude : Dans cet article, je demande une enquête sérieuse sur l’hypothèse selon laquelle l’écroulement du WTC 7 et des tours jumelles s’explique non pas uniquement par les dommages engendrés par les impacts et l'incendie mais par l'utilisation de charges coupantes placées au préalable. Je prends en compte les rapports officiels de la FEMA (Federal Emergency Management Agency, [Ndt : Agence fédérale pour la gestion des situations d’urgence], du NIST (National Institute of Standards and Technology), [Ndt : Institut national américain des normes et de la technologie] et de la Commission du 11 septembre qui considèrent que l'écroulement des trois bâtiments est seulement dû à l'incendie et aux dommages engendrés par les impacts. Je détiens également les preuves d'une hypothèse de démolition contrôlée, suggérée par les données disponibles, qui peuvent être testées scientifiquement, et qui n'ont été analysées dans aucun rapport financé par le gouvernement américain jusqu'à présent. On pourra lire l’intégralité de l’étude sur le site de nos amis canadiens de GlobalResearch, que nous remercions de bien avoir voulu publier ce document important et volumineux. Cliquer ici http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=E.%2020060921&articleId=3288
Original : Journal of 9/11 Studies Volume 3 - September 2006 Version espagnole : :"¿Por qué se derrumbaron realmente los edificios del WTC?" Version japonaise Traduit de l’anglais par Florence Razimbaud, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner sources et auteurs. URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1572&lg=fr Dessins de Carlos Latuff, Brésil, 10 et 11 septembre 2006
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