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27/11/2020
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L’Iran entre « Ahmadi, l'iconoclaste » et « Où est mon vote ? »


AUTEUR:  Kourosh ZIABARI ˜æÑæÔ ÖیÇÈÑی

Traduit par  Esteban G. Édité par Fausto Giudice


Des plus virulents ennemis de l’Iran jusqu’à ses amis les plus fidèles, le monde entier commente et suit de près l’élection présidentielle en Iran, dont le résultat a été finalement la réélection du président sortant Mahmoud Ahmadinejad et la prolongation de son mandat pour une période de quatre ans.

Les ennemis ont confirmé leur crédulité et leur myopie en nourrissant l’espoir d'un possible renversement du gouvernement islamique après qu’un grand nombre de gens frustrés fut  descendu dans les rues, six jours de suite, pour protester contre ce qu'ils ont appelé « fraude et manipulation généralisée des résultats électoraux », tandis que les plus anciens et bien connus amis, dont le Liban, la Chine, la Russie, Cuba, le Venezuela, le Brésil, l'Azerbaïdjan et le Qatar, ont démontré leur loyauté en adressant immédiatement des messages de félicitations.

Tout a commencé la nuit du samedi 13 juin lorsque le Ministre de l'Intérieur a annoncé que Mahmoud Ahmadinejad avait été réélu pour accomplir un nouveau mandat de quatre ans grâce a une majorité catégorique sortie des urnes de 63%, infligeant ainsi une lourde défaite au réformiste plein d’espoir Mir-Hossein Mousavi, avec une différence de 11 millions de voix.

Chiffres officiels à l’appui, Mahmoud Ahmadinejad deviendrait le président le plus populaire de l'Iran depuis le début de la Révolution Islamique, dépassant apparemment la victoire inégalable de l'ex-président Mohammad Khatami en 1997, lorsque celui-ci avait gagné avec 21 millions de voix, qui représentait le résultat le plus élevé atteint à ce jour dans une élection au Moyen-Orient.

Le Ministre de l'Intérieur a déclaré la victoire écrasante d'Ahmadinejad avec 24.5 millions de votes, alors que la majorité les sondages et les enquêtes pré-électorales avaient indiqué une concurrence serrée et réduite entre les deux principaux adversaires, ils pronostiquaient même la probabilité d'un second tour. La Commission Nationale Électorale a également comptabilisé une minorité infinitésimale de 330.000 voix à l'autre candidat réformiste, Mehdi Karroubi, un chiffre total qui était d’ailleurs inférieur celui des 460.000 bulletins blancs ou nuls.

Les membres de la direction nationale de campagne de Mir-Hossein Mousavi, qui étaient également soucieux d’une possible fraude électorale en faveur du président en fonction depuis le début de la campagne, ont tenu plusieurs réunions d'urgence pour trouver des solutions, et la seule réponse qu'ils ont pu présenter a été d’organiser des manifestations et des protestations dans la rue.


Masoud Ziaei Zardkhashoei

Déclarations de Mousavi

Mir-Hossein Mousavi a adressé publiquement plusieurs déclarations officielles après l'annonce des résultats définitifs, il a de plus envoyé plusieurs lettres au Guide Suprême, au Conseil des Gardien de la révolution et au Chef de la Magistrature pour protester contre « la manipulation et la fraude généralisées » dont il avait été témoin.

Plusieurs membres du Comité de Protection de l'Électorat de la campagne nationale de Mousavi ont également publié des avertissements à travers leur site web officiel sur la manière dont « les votes (se) modifiaient » pendant les élections. Ils soutenaient que le personnel des bureaux de vote demandaient aux électeurs d'écrire le nom de Mir-Hossein Mousavi avec « certains stylos à bille » et d’annoter le numéro électoral de Mousavi au-dessous de son nom avant de déposer le vote, les officiels ayant pris soins d’écarter les observateurs du parti de Mir-Hossein Mousavi des tables de dépouillement, etc.

Après l’annonce officielle des résultats, Mir-Hossein Mousavi a invité ses partisans et sympathisants à organiser des manifestations et des assemblées dans les rues en portant des brassards verts et des rubans verts autour de la tête, couleur qu’il avait choisi comme symbole religieux pour sa campagne.

Ces regroupements massifs, que les quotidiens britanniques comme le Daily Telegraph et The Independent ont décrit comme étant les manifestations non gouvernementales les plus importantes depuis la Révolution Islamique de 1979, ont duré six jours et ont fait entre 7 et 15 morts, selon les médias officiels iraniens.

Des groupes d’agitateurs et de provocateurs non politiques qui cherchaient l'occasion de propager la violence et l'instabilité au milieu des tensions politiques ont attaqué des citoyens, détruit des biens publics, cassé des autobus et d'autres installations servant au transport public et sont supposés avoir tué 10 personnes. Afin d’empêcher l'expansion des manifestations, de repousser les manifestants en dehors des rues et d’éviter des troubles plus importants (dont le Guide Suprême a dit « ils sont étrangers aux partisans et aux sympathisants de Mir-Hossein Mousavi »), des policiers antiémeutes habillés en civil sont entrés en action; de même, selon les services nationaux de renseignement, la présence d'un groupe de terroristes lié aux Usaméricains avait été détectée, il avait prévu de faire exploser des bombes dans 20 zones très peuplées de Téhéran (la méga-capitale de l'Iran, avec dix millions d'habitants).

Dans une lettre adressée au Chef du Pouvoir Judiciaire, l'Ayatollah Hachemi Shahroudi, l'ex-président Seyed Mohammad Khatami et le candidat réformiste vaincu Mir-Hossein Mousavi ont protesté ensemble contre « les confrontations agressives avec le peuple » et ont sollicité la libération immédiate des personnes détenues au cours des manifestations : « selon des rapports dignes de confiance, de durs affrontements sont en train de se produire avec des manifestants et d'autres citoyens, des complexes résidentiels sont attaqués (…), la situation est contraire aux normes admises par la République Islamique dont l'impact ne sera autre que le pessimisme de la société envers le système (gouvernemental) ».

« Nous faisons appel à votre légitime autorité religieuse et à votre sens de la responsabilité envers les droits des citoyens pour demander à votre Seigneurie de prendre les mesures nécessaires afin de mettre un terme à cette situation d’instabilité et de provocation et d'éviter la violence contre le peuple », ont-ils ajouté.


“Où est mon vote?" - Ben Heine, Tlaxcala

La réaction du Guide Suprême

Le Guide Suprême d'Iran a été la première figure politique de premier plan à réagir devant la « participation mémorable de la nation iranienne dans l’arène électorale ». Il a adressé une lettre détaillée de félicitation à la nation et au président élu quelques heures après l'annonce officielle des résultats définitifs. L'Ayatollah Khamenei a dit qu'il appréciait la participation des 40 millions de personnes (85% des Iraniens ayant le droit de vote) à la dixième élection présidentielle, qui « ont inscrit la suprématie et la dignité dans l’histoire de la nation, avec tranquillité, sérénité et maturité, et la position irréductible qu'elles ont démontré face l'avalanche de propagande de l'ennemi, cela a une importance telle qu’on ne peut pas le décrire avec un langage commun et conventionnel ».

Il a fait également allusion à l'importance de la « solidarité » et de l'« astuce » dans la période postélectorale, il a ajouté : « vous avez prouvé 30 ans après l'établissement de la démocratie religieuse dans ce pays que dans la conjoncture vous participerez avec plus d’enthousiasme et de confiance que jamais, en montrant autant aux amis qu’aux ennemis que vous garderez le même cap ».

Dans une autre partie de la lettre, le Chef Suprême a fait l'éloge de la nation du fait de sa participation sans précédent : « grâce à la capacité créative de la nation iranienne, les élections du 22 Khordad (12 juin), établissent un nouveau record dans le long processus d'élections nationales. Les 80% de participation et les 24 millions de votes en faveur du président élu sont un net succès qui peut garantir l'avancée et le progrès du pays, la sécurité nationale et la satisfaction continue du peuple grâce aux auspices et au concours divins ».

Toutefois, le Guide Suprême a durci le ton quelques jours après, pendant le sermon du vendredi, et au moment où se déroulaient des manifestations massives de protestation des partisans du candidat perdant réformiste Mir-Hossein Mousavi et que la pression internationale sur l'Iran augmentait vigoureusement, il a averti les « planificateurs en coulisses des manifestations » pour qu’ils mettent fin à celles-ci et qu’ils libèrent les rues, sinon « il s’adresserait plus franchement à la nation».

Il a conseillé aux candidats perdants de poursuivre leurs réclamations par la « voie de la juridiction », affirmant que « le destin des élections sera déterminé par les urnes, et non pas dans les rues ».

Cependant, fait sans précédent, le Guide Suprême a tancé également le président Ahmadinejad pour avoir attaqué des ex-hauts fonctionnaires du pays au cours du débat pré-électoral, télévisé en direct, avec Mir-Hossein Mousavi. Ahmadinejad avait accusé l'ex-président Hachemi Rafsanjani et l'ex-président du Parlement Nateq Nouri de corruption et de fraude financière : « Je n’ai pas l’habitude de citer des personnes dans le sermon du vendredi, mais cette fois je le fais parce qu'elles ont déjà été citées [dans les débats] », a dit le Guide Suprême. « Je connais Hachemi depuis longtemps… notre relation remonte à environ 50 ans … Hachemi a été une des personnes les plus importante du mouvement de l’époque prérévolutionnaire…plusieurs fois après la révolution il a été au bord du martyre … il fut compagnon de l'Imam Khomeiny et après le décès de l'Imam Khomeiny il est toujours resté un camarade du Guide [lui-même, Khamenei, NdT] ».


Ali Hashemi Shahraki

Autres réactions

Les polémiques sur l’élection en Iran et ses résultats contestés ont provoqué diverses réactions partout dans le monde. Avec une position prudente et conservatrice envers les querelles nationales sur la supposée fraude, le Secrétaire de Presse de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a montré la satisfaction des USA de voir l'enthousiasme et l'émotion que les élections ont éveillé en Iran et a déclaré que son pays est « impressionné » par le débat intense et de l'intérêt que les élections ont soulevé parmi les jeunes Iraniens. C'est la première fois depuis la révolution iranienne de 1979 qu'un haut fonctionnaire de la Maison Blanche fait des déclarations aussi amicales et positives sur les élections iraniennes. Toutefois, il a dit aux journalistes que les USA « surveillent » attentivement la situation, notamment sur ce qu’il nomme les « irrégularités » dénoncées.

De son côté, la Ministre canadienne des Affaires Étrangères, Lawrence Cannon, en accord avec les fréquentes condamnations émises ces derniers mois contre l'État et le peuple d'Iran, a manifesté sa « profonde  préoccupation» pour les « irrégularités » et a lancé un appel pour qu'on fasse immédiatement des investigations sur« la fraude et les différends ».

Lawrence Canon a exprimé ses doutes et sa préoccupation sur différentes questions liées à l'Iran durant les derniers mois, et le site web officiel de l'ambassade canadienne à Téhéran est aujourd’hui plein de déclarations sur sa « profonde préoccupation » pour les droits humains en Iran, ainsi que pour ses élections, ses essais de missiles, son utilisation de matériel nucléaire, etc. Le seul fait au sujet duquel il n'a jamais pu manifester ses doutes ou sa préoccupation c’est à la manière dont l'ambassade canadienne à Téhéran traite les demandes visas d’Iraniens : 61% des demandes de visas de séjour temporaire ont été rejetées en 2007.

Le Président du Brésil, Luis Inácio Lula da Silva, dont le pays a établi des liens très forts avec l'Iran depuis l'élection du Président Ahmadinejad, a été un des premiers dirigeants étrangers à adresser un message de félicitations à Téhéran. Il a réfuté la possibilité qu'il existe une fraude, et dans une conférence de presse il a déclaré : « Jusqu'à présent personne n'a montré de preuves de cela, et le Président iranien a été élu par une majorité de 62% de voix ». Il a également confirmé l’information de son prochain voyage à Téhéran afin de « rechercher une coopération bilatérale et établir une collaboration plus soutenue ».

Par téléphone depuis la Turquie, le Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan et le Président Abdullah Gül ont aussi félicité Ahmadinejad pour sa réélection. De même, les présidents de Russie, Biélorussie, Irak, Liban, Arménie, Yémen et Venezuela ont fait parvenir leur félicitation à Ahmadinejad pour son second mandat.


Masoud Ziaei Zardkhashoei

La réalité de Mir-Hossein Mousavi

D'un côté, il est certain que Mir-Hossein Mousavi a reçu des avertissements implicites du Guide Suprême, qui est la plus haute autorité politique et religieuse du pays, pour qu’il mette fin à ses « campagnes de rue » et sa « démonstration de force », et pour qu'il essaie de diriger ses demandes et ses protestations par des « voies légitimes » ; d’un autre côté, il y a le fait que les médias occidentaux tentent de déformer et de montrer cela comme un affrontement politique entre le mouvement réformiste et la ligne politique du Guide. Pourtant, la réalité est très différente.

Mir-Hossein Mousavi a été Premier Ministre d’Iran entre 1981 et 1989, et dans les deux cas l'Ayatollah Khamenei était le président. Il a été le Premier Ministre populaire du défunt Imam Khomeiny, fondateur de la Révolution Islamique, dont il a fréquemment reçu des éloges et à diverses occasions.

À la fin de son premier mandat, l'Ayatollah Khamenei s'était montré réticent à le nommer Premier Ministre une seconde fois, puisqu'il pensait que d'autres personnes étaient aussi compétentes pour ce poste. Cependant, certains des principaux ecclésiastiques de l’époque, comme le Général de Division Mohsen Rezaei (ancien Chef de l'État Major de l'Armée des Gardiens de la Révolution Islamique) sont allés rencontrer l'Imam Khomeini pour lui dire que Mir-Hossein Mousavi (qui a été Premier Ministre pendant les années de la guerre) jouissait d'une grande popularité parmi les combattants, et qu’il donnerait de l’espoir et de l'énergie à ces jeunes soldats qui combattaient contre les forces du dictateur Saddam. Afin de persuader l'Ayatollah Khamenei de prolonger le mandat de Mousavi comme Premier Ministre, l'Imam Khomeiny avait fait une déclaration historique pour glorifier Mir-Hossein Mousavi comme une figure révolutionnaire importante de l'histoire contemporaine de l'Iran : « En tant que citoyen, j’annonce que choisir toute autre personne que ce gentilhomme (Mir-Hossein Mousavi) serait une trahison de l'Islam ».

Mousavi a été présenté au monde comme un important réformiste ; toutefois, la réforme et le changement qu'il recherche restent dans le cadre de la République Islamique d'Iran, et il a toujours plaidé pour le rôle de la jurisprudence comme juge définitif, une position qui jusqu'à présent a « sauvé le pays des coups d'État ». Les observateurs et experts occidentaux qui dépeignent Mousavi comme un chef de l'opposition et essayent de l'associer aux mouvements antirévolutionnaires des USA et d'Israël se trompent lourdement.

Tout au long de ces derniers jours, la section persane de Radio Israël diffusait des informations spéciales et des programmes « urgents » pour couvrir la « crise de l'Iran » en invitant des « experts » et des « intellectuels » qui incitaient unanimement les partisans de Mir-Hossein Mousavi à occuper la rue, à demander le changement du gouvernement islamique et à déstabiliser les transports, les entreprises et la vie quotidienne en brûlant des biens publics, des mosquées, des universités et des commerces. Les manifestations pacifiques et non-violentes des jeunes qui protestaient et des partisans de la réforme de Mir-Hossein Mousavi qui exigeaient que les autorités « respectent » officiellement leurs votes, se sont vues très tôt mêlées à des actions illicites et criminelles de mercenaires et d’agitateurs appuyés par les USA et Israël avec le but de provoquer une « révolution de velours » dans tout l'Iran.

Un des commentaires les plus appréciés du Guide Suprême a été celui où il faisait la différence entre les mercenaires et les partisans de Mir-Hossein Mousavi. Au cours d’une réunion personnelle avec Mir-Hossein, l'Ayatollah Khamenei a dit clairement  que « les actes commis par les rebelles et les agitateurs violents sont indépendants » des partisans de Mousavi, et ceux qui détruisent les biens publics et les propriétés privées agissent ainsi sans aucun but politique.

Le conservateur modéré Ali Larijani, président du Parlement , qui est considéré comme une des figures les plus rationnelles et raisonnables de la campagne des conservateurs, a dit également devant la nation dans un discours transmis en direct par la télévision que « ceux qui sous le masque des partisans politiques d’un certain mouvement ou candidat causent des dommages à la propriété publique ou paralysent la vie quotidienne des gens ne se trouvent pas parmi ceux qui protestent pour que l'intégrité de leurs votes soit garantie ».

Il a aussi ajouté que la République Islamique de l'Iran respecte la liberté d'expression et de manifestation, et rejette avec fermeté les protestations des candidats qui considèrent qu'il y a eu des irrégularités avec leurs votes : « Il est nécessaire de respecter la liberté de manifestation, et ceux qui sont chargés d'accorder les autorisations correspondantes doivent collaborer et les octroyer de manière constructive ».

Larijani, un des rivaux de Mahmoud Ahmadinejad lors des élections présidentielles de 2005, a aussi indiqué qu'il a eu des « conversations téléphoniques » avec les autorités du Conseil des Gardiens, le plus haut organisme électoral d'Iran, chargé d’habiliter les candidats à l’élection et de contrôler la crédibilité définitive des votes, auquel il a suggéré des mécanismes pour faciliter l’enquête sur les réclamations présentées par les candidats vaincus.


Source : Tlaxcala -"The idol-breaker Ahmadi" and "Where is my vote?"

Article original publié le 20/6/2009

Sur l’auteur

Kourosh Ziabari, Esteban G. et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

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OUMMA: 25/06/2009

 
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